|
|
Le
loup



|
Salon du livre et de la presse jeunesse
- Montreuil, novembre 2004
exposition : Dans la gueule du loup
Le
site intéractif Le petit chaperon rougereprend
le principe de L’Hypertable réalisée dans
le cadre de l’exposition Dans la gueule du Loup
présentée au Salon 2004. En jouant avec les
images de grands illustrateurs, vous pourrez découvrir
trois versions sonores de ce conte. Attention, pour y arriver,
il vous faudra beaucoup d’habileté.
du côté des livres
Un LOUP peut en cacher
un autre
collectif d'illustrateurs - textes de François
David - Sarbacane,
2006
Pendant que le loup n’y est
pas…
Eric Battut - Didier jeunesse 2007
Le Plus gentil loup du monde
Agnès de Lestrade & Constanza Bravo - La Joie de
lire, 2005
Le Petit Chaperon rouge
- ill. Chira Carrer - La Joie de lire, 2005
Le petit chaperon rouge
de Joël Pommerat
Actes Sud papiers, Heyoka Jeunesse, 2005
Le petit chaperon Uf de
Jean-Claude Grumber
Actes Sud papiers, Heyoka Jeunesse, 2005
Loup Noir Antoine Guilloppé
(Casterman jeunesse, 2004)
Le Loup Mes petites
encyclopédies (Larousse, 2004)
H.B. de T. Lenain et S. Dutertre (Sarbacane,
2003)
Le petit chaperon rouge
d’après le conte de Charles Perrault, illustrations
Cécile Gambini, raconté par Michel Elias, Didier
jeunesse
Ce monstre qui me
ressemble d'Olivier Ka (Grasset Jeunesse, 2004)
Rouge Rouge Petit Chaperon Rouge
E. Ven de Vendel & I. Vandenabeele (Rouergue, 2003)
Comme le loup blanc Eric Battut
(Autrement jeunesse, 2002)
Les comptines
du grand méchant loup de Christian Havard
(Actes Sud Junior, 2001)
Le masque, de Grégoire
Solotareff (L'Ecole des loisirs, 2001)
Grrr ! de Jean Maubille (L'Ecole des
loisirs, 2001)
spectacle
Un petit chaperon rouge
(Théâtre - création de Florence Lavaud,
1999)
|
| 
L'éditeur |
Danger : enfants
sages ! Bernard Friot & Christophe Merlin,
Milan, 2007
dès 7 ans
On trouvera ici trois contes « à dévorer
», apéritif, repas et dessert compris…
qui mettent en scène des enfants pas aussi sages que
le laisse entendre le titre et des parents souvent dépassés
par les événements – soit trop coulants,
soit tyranniques, soit tout simplement inquiets pour leur
progéniture, si bien que dans le premier conte éponyme,
ils préfèrent leur apprendre les mauvaises manières
plutôt que de les voir dévorer par le loup (qui
ne raffole que des enfants sages, c’est bien connu !).
Des enfants qui se montrent ingénieux (hormis le petit
ogre balourd dans Privé de dessert) et savent
retourner les situations à leur avantage : ainsi, la
petite fée surdouée dans Une éducation
parfaite, qui met à profit les leçons dont
ses parents lui bassinent les oreilles depuis sa naissance
(et même in utero) pour se débarrasser d’eux
et mettre fin à la course à l’excellence
(par procuration) qui les obsédait. Un conte dont certains
feraient bien de s’inspirer… Un recueil malin
et amusant, qui remet en question quelques idées préconçues
sur l’éducation tout en exploitant habilement
une veine qu’on pourrait croire tarie.
B. Longre (mai 2007)
|
| 
dès 6 ans |
Pierre dans le loup d’Elisabeth
Quin & Thomas Perino, Seuil jeunesse,
2006
Anna est une petite fille qui se pose beaucoup de questions.
Ses parents se sont séparés et la maman d’Anna
a un nouvel amoureux, Pierre. Il est très gentil. Mais
Anna est partagée entre le désir de voir sa
maman heureuse et celui de voir disparaître l’intrus.
Alors la nuit elle rêve qu’un loup mange Pierre…
C’est un album à part, à plusieurs titres.
L’illustration proposée par Thomas Perino (étudiant
aux beaux-arts qui signe là son premier album) surprend
et dérange, en particulier par le choix des couleurs
(noir, blanc, rouge, noir) mais colle bien au propos. Le récit
proposé par Elisabeth Quin (journaliste et critique
de cinéma) est à la deuxième personne
du singulier ce qui déstabilise mais interpelle directement
le lecteur et permet une identification au héros. Les
enfants y trouveront un écho à du vécu
et la fin positive de l’histoire peut aussi les aider
à grandir. Un bon support de discussion mais pas très
facile d’accès.
F. Mattes (février 2007) |
| 
L'éditeur |
Loup ne sait pas compter de
Nadine Brun-Cosme et Nathalie Choux, Flammarion,
Les albums du Père castor, 2006 dès
4 ans
Un matin, Loup décide de jouer à cache-cache
avec Lapin, Cochon et Vache. Loup se met à compter
: « Un, deux, trois… ». Mais voilà,
après trois, qu’est-ce qu’il y a ? Loup
ne sait pas. Dans un premier temps, les autres sont trop occupés
à se moquer de lui pour l’aider. Mais, ensuite,
le trio entonne l’air de « Un, deux, trois,
nous irons au bois… », et Loup de répéter
après eux et d’apprendre à compter.
Derrière cet album à l’aspect enfantin,
une histoire pour apprendre et une reprise de comptine amusante.
Les illustrations sont colorées et graphiques, le texte
humoristique. L’idée est bonne, l’interprétation
des plus pédagogiques… à regret, cet aspect
donne un côté un peu pesant aux histoires. Mais
les enfants apprécient toujours de mêler le jeu
et l’apprentissage.
L. Fontanella (juillet 2006)
|
| 
L'éditeur
Olivier Tallec |
Grand loup et petit loup,
Nadine Brun-Cosm & Olivier Tallec, Flammarion,
2005
A partir de 4 ans
Grand loup est un solitaire qui vit depuis toujours sous
son arbre en haut de la colline. Paisible, il lit en croquant
une pomme. Puis arrive Petit loup. Si petit que Grand loup
ne le voit pas tout de suite. Ils sont deux à présent
sous le grand arbre. Ils s’appréhendent des yeux.
Pendant la nuit, Grand loup partage un petit bout de sa couverture
avec Petit loup, puis son repas, ses jeux, ses promenades.
Au détour d’un champ, Grand loup perd Petit loup,
il se sent inquiet. « Pour la première fois,
il se dit qu’un petit, même tout petit, ça
prend de la place dans le cœur. »
Accepter l’autre n’est pas si facile, surtout
quand il ne nous ressemble pas. Le message est clair. Grâce
à ces loups attachants, l’enfant, même
petit, comprend qu’on a besoin des autres pour avancer,
pour changer, pour vivre. Une grande affection et une immense
émotion se dégagent de ces pages. Les tons oranger
d’Olivier Tallec rendent joyeux les moments communs,
a contrario des bleus froids et glacés de l’attente
et de l’inquiétude. Les mots de cette histoire
sont choisis, étudiés et pourtant si simples.
Tout s’accorde pour faire ressentir les émotions
des deux loups et c’est cette intensité que l’enfant
va percevoir. Ainsi le message d’amour, d’amitié
sera passé. L.F.(décembre
2005) |
| 
L'éditeur
|
Le jour du loup de
Yôji Fukuyama
Casterman, collection Sakka,
2004 dès 12 ans
Le jour du loup s’inspire
d’une figure issue du bestiaire japonais, le tanuki
(ou chien viverrin, sorte de raton laveur, comparable à
notre Goupil), capable de se transformer pour jouer quelques
farces aux humains. Là, ce sont deux sœurs, Kamoko
et Natsuko, qui subissent d’étranges métamorphoses
(un phénomène apparemment héréditaire)
qu’elles attribuent au « chien », maladie
infantile (semblable à la varicelle !)
Mais quand l’aînée, Natsuko, disparaît
une nuit et qu’un cadavre est découvert le lendemain,
la plus jeune, accompagnée du fiancée de sa
sœur, part à la recherche de la « femme-loup
», pensant pouvoir la sauver avant que d’autres
ne se chargent d’elle…
Ce récit métaphorique (la bête qui sommeille
en chacun de nous…) est une aventure trépidante,
entre humour et fantastique, un excellent manga paru en 1984
au Japon.
B.L. (novembre 2004) |
|