< littérature jeunesse - février-mars 2008>


 
 

 

 

Albums à foison

plusieurs brèves à découvrir ici

http://blongre.hautetfort.com/archive/2008/03/29/albums-a-foison.html

< haut >

Grand loup et petit loup. La petite feuille qui ne tombait pas, de Nadine Brun-Cosme et Olivier Tallec, Père Castor Flammarion, 2007

Cette nouvelle aventure du couple grand-petit loup propose une histoire très simple en apparence. Le petit loup aimerait attraper une feuille au printemps, puis la même en été en automne, chaque fois pour une raison différente, la petite feuille incarnant une sensation liée à la saison : vert tendre pour être mangée, vert sombre miroir pour s’y regarder, brun pour la toucher… Une double page accompagne chaque saison, jusqu’à l’arrivée de l’hiver où le grand loup décide d’aller lui même chercher la petite feuille, au risque de se rompre le cou : belle illustration de situations où l’un va décrocher la lune pour l’autre. Geste dérisoire et plein de magie, comme la fin le montre.
Anne-Marie Mercier (mars 2008)

< haut >

L'éditeur

Editions Anna Chanel

Un nouvel éditeur jeunesse publie trois albums grand format signés Nathalie Collon, qui s’est associée, pour chacun d’eux, à un illustrateur différent. Créées par Nathalie Allemand et Philippe Collon, la maison est née en 2006 « d’un désir de transmettre, une réflexion sur le monde qui nous entoure, ses valeurs, ses différences. Une petite pointe de philosophie, de la magie, de l’émotion, de la poésie », et propose des contes « modernes et philosophiques inspirées des sagesses du monde. » Une rencontre entre un rhinocéros (forcément imposant, mais surtout vantard) et une petite fleur (forcément fragile, mais sereine) est le point de départ de La Fleur et le Rhinocéros (illustré par Edwina Cosme), une fable sur l’amitié mais aussi sur les masques que nous revêtons pour être à la hauteur d’une réputation. Dis-moi Nanouka, finement illustré par Jennifer Trican, égrène les émotions qui peuvent naître dans le cœur de chacun (les rires, les pleurs, les joies, les colères, etc.) et mettent en scène des enfants de tous les coins du monde, tandis que Et mon cœur est immense tient davantage du recueil poétique – succession de tableaux (signés Florent Espana), accompagnqnt des textes délicats, certes moins accessibles au jeunes lecteurs que les précédents. Un joli départ pour une aventure éditoriale et artistique à laquelle nous souhaitons de perdurer. B.Longre (mars 2008)

< haut >


L'éditeur

Séraphin Mouton : la petite sœur carnivore ou la maladie du mouton fou / Qui ? ou un petit vent de folie, de Taï Marc Le Thanh et Rébecca Dautremer, Gautier-Languereau, 2007

Si Qui ? ou un petit vent de folie montre un dialogue cocasse et farci de mauvaise foi entre Séraphin mouton et son ami Ludwig le loup sur la grande question de qui a émis un vent malodorant, La petite sœur carnivore est plus inquiétant : comment satisfaire un appétit d’ogre, n’y risque-t-on pas quelque chose ? Mais tout finira bien. Beaucoup d’originalité dans le dessin (Rébecca Dautremer inaugure là un style différent de celui qu’on lui connaissait), le découpage, le rythme et le cadrage des images. Des historiettes pleines d’humour, où le subtil et le farfelu côtoient le (légèrement) scatologique. Anne-Marie Mercier (mars 2008)

< haut >

L'éditeur

Pays d'enfance

« Lire, faire lire de la poésie contemporaine aux enfants et aux adolescents est chose possible en ce début de XXIe siècle », assurent les éditions du Jasmin, qui lancent ce mois une nouvelle collection intitulée « Pays d’enfance » - une façon de rappeler que la directrice de collection, Chantal Miglioli, fut la fondatrice, en 1995, d’une autre collection très appréciée, Lo pais d’enfance, accueillie durant quelques années par les éditions du Rocher. Six premiers titres paraissent ce mois au Jasmin : Quant au guépard, je t’en parlerai plus tard de Patrick Joquel et Michel Boucher, Une tasse de temps qui passe de Martine Delerm, Jean qui rit Jean qui pleure de François David et Dominique Maes, Chantebêtes de Jacqueline Held et Maité Laboudigue, Main dans la main avec ma maison de Michel Cosem et Jennifer Dalrymple, et Comme une pivoine de Christian Poslaniec et Anne Buguet.
B.Longre (mars 2008)

< haut >

L'éditeur

Parler le monde, la naissance d’une langue de Nouchka Cauwet et Sylvie Serprix, éditions Bélize, 2007

Après Ecrire le monde et Compter le monde, Nouchka Cauwet nous offre un troisième ouvrage remarquable, un voyage (ou plutôt six…) à travers les mots, qui narre la naissance de la langue française, son évolution diachronique et les contacts multiples (emprunts, échanges, influences) qu’elle a entretenus avec d’autres langues – le latin, le grec, l’anglais, l’italien, l’arabe ou l’hébreu… On comprend ainsi le que le «combat du latin et du gaulois » fut long et plus difficile qu’on croit, on apprend comment les mots « poivre » ou « sucre » sont parvenus jusqu’à nous (depuis les Indes lointaines…), ce que les Portugais ont transmis, ou encore comment divers mots ont fait des allers-retours entre France et Angleterre… Les illustrations aux tons chauds de Sylvie Serprix se mêlent harmonieusement aux pages et aux reproductions de cartes, de textes, de tableaux anciens, et enrichissent cet ouvrage vivant et ouvert sur le monde, ponctué d’activités, qui enchantera les enfants mais aussi les plus grands – à qui il reste toujours des choses à découvrir… B.Longre (mars 2008)

< haut >

L’Arbre, de Marc Daniau, Seuil jeunesse, 2007

Un arbre parle… il a beaucoup de choses à raconter. Des histoires d’arbres, tout d’abord : la croissance, les saisons, les dangers (le manque de lumière, l’orage, la foudre et le feu, les animaux qui le grignotent), les amis, oiseaux, écureuils et lapins, la vie qui se fait autour de lui, dans ses branches et sous son ombre.
Et il a aussi une aventure à raconter : comment lui, arbre, a volé.
Une belle fable, merveilleusement illustrées, aux images pleines de vent et de désir d’envol.
Anne-Marie Mercier (mars 2008)

< haut >

Une dose de Dr. Dog, de Babette Cole, Seuil Jeunesse, 2007

Devenu héros de série sur TF1, canal J, vedette au Québec, le héros créé par Babette Cole vit ici une nouvelle aventure en retrouvant son support original, l’album. Ici, le Dr. Dog, en vacances sur une île tropicale, est dérangé par l’infernale famille Gumboyle. Elle va bien sûr commettre toutes sortes d’imprudences avec la dangereuse plante « nezmorvus » (on retrouve le goût de Cole pour les inconvenances) et le bon docteur trouvera un remède pour chacun dans les plantes. Piqûres d’insectes provoquées par un pied posé sur un caca de nezmorvus (suc d’ail), coup de soleil (sève d’aloès), vomissements (thé de gingembre), horrible furoncle (pétales de souci) dont l’éclatement provoque la fuite du ravisseur d’enfants… Textes et dessins se combinent dans la jubilation de l’excès. On ne sait si la médecine par les plantes y gagne, ni si les conseils de prudence en vacances seront bien suivis, mais il est certain que les enfants (à partir de 5 ans) aimeront la démesure et l’inconvenance des situations. Anne-Marie Mercier (mars 2008)

< haut >

L'éditeur

L’enfance du Soleil d’A . Desplat-Duc, Flammarion, 2007

Après le succès des Colombes du Roi-Soleil, Anne-Marie Desplat-Duc continue d’explorer son siècle de prédilection, le XVIIe. Cette fois-ci, elle se glisse dans la peau du jeune Louis XIV et lui fait prendre fictivement la plume. Ses mémoires imaginaires retracent sa vie, de sa naissance à son mariage imposé avec l’infante d’Espagne. Cette pseudo-biographie romancée est l’occasion de revisiter l’histoire de la Fronde et de la Régence à travers un regard enfantin et sensible. On y découvre comment le jeune roi, sur fond de turbulences politiques et de guerres, apprend à apprécier les arts auprès de Mazarin ainsi que la vie de cour auprès des demoiselles d’honneur de sa mère. Témoins privilégiés, nous partageons sa complicité avec son petit frère, son éducation de futur grand roi et son apprentissage de l’amour dans les bras de la belle Marie Mancini. Le jeune prince puis le roi dévoile pudiquement son intelligence, son courage mais aussi sa sensibilité exacerbée. Le style soigné et l’utilisation « d’expressions d’époque » ajoutent à cette autobiographie factice très documentée une touche de réalisme historique. Un ouvrage intéressant qui permet d’aborder une période importante de l’histoire de manière ludique. C. Scandale (mars 2008)

< haut >

L'éditeur

L’Autre (vol. 3, la huitième porte), de Pierre Bottero, Rageot

Fin de la trilogie de Pierre Bottero (l’Autre, le mal absolu, est enfin vaincu), ce volume est aussi sans doute la première pierre d’une autre, qui se dessine dans les dernières pages.
Elio, fils de Nathan et Shaé, est porteur du sang de six familles dotées chacune d’un pouvoir particulier et a hérité de celui de la septième. Grâce à tous ces talents et à quelques aides, il défait l’ennemi dans les dernières pages du volume, malgré son jeune âge (il a huit ans et Bottero, bien conscient du côté conventionnel de ce type de fin dans lesquelles un jeune enfant sauve l’humanité avec une poignée d’amis, semble sans cesse s’en excuser en légitimant comme il peut la situation). Donc la fin du livre est décevante, tant elle répond aux schémas du genre et s’écarte de l’originalité dont Bottero avait su faire preuve jusque là. Mais ce volume est une réussite dans sa première moitié : on retrouve la belle idée de la maison-monde, des parcours d’univers intéressants, un animisme bien utilisé, de belles trouvailles, notamment celle du personnage de la « fée », petite fille à la conversation erratique et cependant très efficace.
Anne-Marie Mercier (mars 2008)

< haut >

Nonpareil, de Marie-Aude Murail, L’école des loisirs (neuf), 2007

Les fées, chez Marie Aude-Murail, sont cruelles et sans cervelle, elles sont plus proches des fées celtiques que des françaises, bien gentilles et raisonnables.
L’histoire de Nonpareil est acide, réveille, surprend. Enlevé par les fées et miniaturisé pour cela, il a à s’adapter à leur monde, à transformer son corps, ce qui ne va pas sans épisodes cruels et douloureux : il est une petite sirène au masculin. Amours (avec la fée Mélilot, ou avec une fille de duc, son cœur balance), amitié (avec le cavalier Adamantin), trahisons, complots… beaucoup d’aventures en petit.
Anne-Marie Mercier (mars 2008)

L'éditeur

< haut >


L'éditeur

Huit nouvelles policières, présentées par Jacques Baudou, Flammarion (castor poche), 2007

Voici un recueil qui fera plaisir aux amateurs de littérature classique : la première des nouvelles publiées ici est de Voltaire (Zadig, épisode du chien et du cheval). La suite est elle aussi très « classqiue » tout en relevant du genre policier : une assez longue nouvelle de Conan Doyle, avec bien sûr Sherlock Holmes et Watson, une autre de Maurice Leblanc, avec bien sûr Arsène Lupin. Suivent Pierre Véry, William Brittain (deux nouvelles en contexte scolaire, c’est ce qui a sans doute motivé leur insertion), Victor Canning, et plus original, une nouvelle de Béatrice Nicodème, dont le personnage principal déteste les livres, surtout les romans et les romans policiers en particulier.
Un choix qui ne prend pas de risques et qui peut convenir à de jeunes lecteurs.
Anne-Marie Mercier (mars 2008)

< haut >

Valentin Letendre (vol. 2), Frisson, amour et maléfice de Gudule, Plon jeunesse, 2008

Ce volume rassemble trois aventures de Valentin Letendre, toutes racontées simplement et efficacement. Deux d’entre elles tournent autour de sa grand-mère fantasque (mamie Blue) qu’il faut sauver d’un terrible danger : un fantôme (ou plutôt un paradoxe temporel) dans la première histoire, un auteur dévoreur de mémoire dans la dernière.
L’histoire centrale est originale et prenante : Valentin se réveille seul dans la voiture de sa grand mère, part à pied à sa recherche, et entre dans un village étrange nommé Cendres. Il ne peut en sortir, revenant chaque fois à son point de départ, et découvre que les êtres qui l’habitent ont une vie suspendue au souvenir que les vivant ont d’eux… autant dire qu’il s’agit d’une vision laïque du monde des morts. Cette description est faite de manière progressive, le mystère se lève peu à peu et elle apporte une image très sensible de la mort, qui ne va pas sans quelques moments d’angoisse. Qu’on se rassure : c’est par erreur que Valentin, dans le coma après un accident, a été admis au village et il en sortira malgré tout, pour de nouvelles aventures.Anne-Marie Mercier (mars 2008)

< haut >

L'éditeur

Les douze travaux d’Hercule, par Françoise Rachmuhl et Charlotte Gastaut, Père castor Flammarion, 2007

Toute l’histoire d’Hercule, de sa naissance (avec les serpents envoyés par la jalousie de Junon) à son apothéose en constellations, en passant par chacun de ses travaux, est ici fidèlement racontée. Le texte est clair, riche sans être complexe. Il mêle actions et réflexions, récits et dialogues. Avant d’être un texte « patrimonial », c’est un beau récits d’aventures en courts chapitres autonomes.
Les illustrations de Charlotte Gastaut sont belles et mêlent naïveté et épopée, poésie et cruauté, tantôt en pleines pages aux tons très harmonieux, tantôt en vignettes accompagnant le texte.
Une belle adaptation, poétique et fidèle à l’esprit du mythe.
Anne-Marie Mercier (mars 2008)

< haut

Ce n’est pas parce que de Gaetan Dorémus, Seuil jeunesse, 2008.

Ce n’est pas parce que l’oiseau chante qu’il est gai… Parce qu’un fait n’entraîne pas toujours la conséquence attendue, voici une suite d’événements abracadabrants, absurdes et drôles. On y croise un garagiste tête en l’air, des nuages qui n’apportent pas la pluie, un homme qui pense souvent à lui mais n’oublie pas pour autant les autres, un monsieur qui voit des étoiles mais ne monte pas au ciel… Servis par des illustrations qui donnent du sens au texte, ce bel album pousse à la réflexion bien plus qu’il n’y paraît. Et ce n’est pas parce qu’il est destiné aux enfants dès 5 ans, qu’il ne questionne pas les plus grands… C. Scandale (février 2008)

< haut >

L'éditeur

L’enfant d’éléphant de Rudyard Kipling et Hervé Le Goff, traduction (anglais) de Robert d’Humières et Louis Fabulet, Père castor Flammarion, 2007

Le célèbre enfant d’éléphant et son insatiable curiosité a trouvé ici des habits neufs tout à fait délicieux.
Les illustrations très colorées multiplient les angles de vue et sont aussi cocasses que le texte qui jongle avec les incorrections, les syntaxes alambiquées, les archaïsmes et les jeux de reprises.
Anne-Marie Mercier (mars 2008)

< haut >

L'éditeur

La ceinture de feu, Agnès de Lestrade et Delphine Jacquot, Gauthier Languereau, 2007

La ceinture de feu est un conte aux résonances orientales, finement illustré par les collages délicats et colorés de Delphine Jacquot. Chaque page est œuvrée à la manière d’un somptueux tissu. On y rencontre Moshen, un pauvre et talentueux tailleur aux prises avec Abkir, riche apprenti médiocre et intéressé. Après que le maître a accepté de lui transmettre un peu de son génie, l’apprenti a l’indélicatesse d’acheter une belle boutique joliment éclairée, tout près du modeste atelier de son professeur et d’appâter ainsi toutes ses clientes. Le petit tailleur doit donc trouver un stratagème efficace s’il ne veut pas se retrouver sur la paille. C’est alors qu’il décide de tenter son cupide concurrent avec l’énigmatique ceinture de feu, censée rapporter de l’argent à son détenteur… Un joli conte moral dont les minutieuses illustrations charment au plus haut point. C. Scandale (février 2008)

< haut >

L'éditeur

dès 6 ans

Ma mère est un cirque, Christophe Riclot & Heidi Jacquemoud L’atelier du poisson soluble, 2007

Le temps d’une rêverie, nous plongeons dans l’imaginaire clownesque et délirant d’une petite fille. Un pique-nique avec sa maman qui s’éternise et l’enfant s’invente un univers onirique peuplé de personnages extravagants. Ses songes l’entraînent dans un cirque endormi, que son imagination débordante réveille. Cet élégant album s’ouvre sur la toile rouge et blanche d’un chapiteau, que le lecteur écarte délicatement pour découvrir le monde festif et intérieur de la petite fille. A travers les hésitations et les doutes de l’enfant ce livre parle du talent, celui caché au fond de soi, qui fait la singularité de chaque être et pousse à se dépasser. Un petit album qui sensibilise aussi au rôle important de la maman, à l’ombre de laquelle il n’est pas toujours facile de s’affirmer et de grandir… Un petit intermède de douceur enfantine remplie de fantaisies… C. Scandale (février 2008)

< haut >

Le jeu du dico, conception-rédaction Valérie Le Plouhinec, Albin Michel jeunesse, 2007 dès 6 ans

Si l'on veut jouer tout en s'instruisant, le principe est simple : un terme pris au hasard, dont les autres joueurs doivent deviner ou retrouver le sens. Mais plutôt que d'utiliser un dictionnaire, on peut avoir recours à ce livre-jeu très bien conçu, plus maniable qu'un Larousse ou autre gros Robert, et qui a surtout l'avantage de proposer des niveaux de difficultés gradués (junior, moyen, expert) ainsi que plusieurs propositions de définitions, sur le mode du QCM. Attention : certains mots (au hasard : talmouse, galipoter, papule, ou butyreux...) permettront aux plus jeunes joueurs de piéger les adultes trop sûrs d'eux... !
B.Longre (février 2008)

< haut >

L'éditeur

Le samouraï en armure rouge, Marcelino Truong, Gauthier-Languereau, 2007, dès 7 ans

Dans la même veine que Le samouraï errant, ce bel album coloré et mouvementé permet de se familiariser encore davantage aux arts martiaux, à la société et aux valeurs du Japon médiéval ; on y retrouve en effet Akira et Tojiro, père et fils, toujours sur les routes, qui rencontrent un potier et sa famille. L'homme, qui admire et envie les guerriers, écoute pourtant Akira lui expliquer qu'une bataille n'est pas toujours "une partie de plaisir"... Akira raconte alors comment lui-même a échappé un jour à la mort, un récit qui dévoile aussi de quelle façon le samouraï est devenu père. Histoire des origines, destins croisés et message de paix se superposent habilement, donnant l'occasion à l'auteur, une nouvelle fois, d'aller du particulier au général, de l'anecdotique à l'universel. B.Longre (février 2008)

< haut >

 

   
 
 
Tous droits réservés © Sitartmag 1999-2008
$