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< littérature
jeunesse - été 2005>
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L'éditeur
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Sandwich et compagnie de
Lionel Koechlin
Gallimard Jeunesse, Giboulées, 2005 dès
10-11 ans
Certains noms communs que nous employons fréquemment
ont été, à l’origine, des noms
propres ou des dérivés de patronymes. Nous en
connaissons souvent quelques-uns (Monsieur Poubelle, François
Mansart, Etienne de Silhouette, ou encore le Comte de Sandwich…)
mais cet ouvrage à le mérite d’en recenser
un nombre incroyable (près de cent cinquante), par
ordre alphabétique ; la classification n’ôte
cependant pas à l’ouvrage son caractère
ludique (les illustrations de l’auteur y sont pour beaucoup
: personnages longilignes, dont les rencontres loufoques brisent
les barrières du temps historique). A mettre entre
les mains des curieux qui se demandent d’où viennent
des mots aussi différents que : gadget, bakélite,
décibel, dahlia, pipelette, bidoche, mouchard, pépin,
guillemet, dragée et on en passe !
B.L. (juillet 2005)
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L'éditeur
dès 5 ans |
Versaïl et le poisson lumière
de Céline Manillier
, Ed. du Ricochet, 2005
Versaïl est un jardinier heureux : son jardin est immense
et ses légumes sont magnifiques. Mais Versaïl
a un problème : L’été arrive, et
l’approvisionnement en eau lui demande de gros efforts
car le puits est loin. Un soir, après de savants calculs,
il trouve la solution : construire un canal qui alimentera
un grand bassin dans son jardin. Depuis, Versaïl a plus
de temps pour lui et il est moins fatigué. Un soir,
en regardant l’eau, il voit un beau poisson lumière
qui illumine son bassin… Mais c’est un drôle
de poisson auquel s’attache le jardinier. Il n’est
là que la nuit sous les rayons de la lune… Versaïl
et le poisson lumière est une très
belle histoire d’amitié. Très inventive,
elle surprendra et fera rêver les petits et les grands.
Le texte de belle qualité laisse place à des
illustrations pleine page très colorées et très
détaillées. La mise en page les met bien en
valeur et accentue les effets de perspective qui permettent
de rêver encore plus. Merci Céline Manillier
pour ce bel album, merci Dame Nature pour ces belles surprises.
L.F. (juillet 2005) |
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L'éditeur |
Je suis petite mais… mon arbre
est grand !
de Christine Beigel et Rébecca
Dautremer Magnard Jeunesse, 2005
dès 5 ans
« Quand on est petit comme moi, tout semble immense
». Même les familles ! Une petite fille nous emmène
découvrir son arbre, son grand arbre, « son
baobab ». De branches en branches, de feuilles
en feuilles, on fait la connaissance des membres de sa famille.
Chacun est prétexte à observer un arbre différent
: la grande sœur porte une jupe en érable de Montpellier,
la grand-mère un manteau de saule pleureur… Ce
beau parcours d’accro branche est porté par de
superbes illustrations. Grâce à une palette d’ocres
et de verts, Rébecca Dautremer nous plonge des racines
jusqu’à la cime de l’arbre généalogique.
Je suis petite mais … mon arbre est grand ! est un album
original empreint de poésie et de finesse.
L.F. (juillet 2005) |
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L'éditeur |
La complainte de Mandrin
illustrations de Olivier Balez
Rue du monde, 2005 dès 5
ans
Un album aux illustrations originales et animées pour
découvrir la chanson de Mandrin : voilà une
idée intéressante ! C’est Olivier Balez
qui signe les dessins lumineux racontant la complainte de
Mandrin, ce héros de l’histoire française,
sorte de Robin des bois proche de nous. Il y a 250 ans, ce
bandit de grand chemin qui volait les riches pour en faire
profiter les pauvres, était exécuté sur
une place de Valence. Depuis 1755, l’histoire de Mandrin
a été colportée de génération
en génération. En voici une version très
innovante : tel un film d’aventures qui se déroule
sous nos yeux - Olivier Balez a su retranscrire l’épopée
rapide et intense qu’a été la vie de ce
héros. Avec un rythme très vivant, des illustrations
pleine page, des couleurs chatoyantes, sombres mais vives,
ce grand album nous transporte dans un autre temps. A la fin
de l’ouvrage, une double page documentaire nous propose
de mieux connaître Louis Mandrin.
L.F.
(juillet 2005) |
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L'éditeur |
Magic Lili : L’école
en folie, de Knister Hatier
2005, dès 8 ans
Lili possède en grand secret un livre de magie qui
renferme « des trucs absolument démentiels
». Pour que l’inspecteur annoncé dans
la classe donne une bonne note à sa maîtresse,
la petite fille apprend quelques formules spéciales
de son « superlivre » avant de partir
à l’école. Mais bien sûr, rien ne
se passe tout à fait comme elle l’avait prévu...
Heureusement, l’institutrice a, elle aussi, plus d’un
tour dans son sac et, après toutes les catastrophes
engendrées par les sortilèges de la «
supermagicienne », tout s’arrange…
Les dessins de Birgit Rieger participent
à la joyeuse et abracadabrante atmosphère :
dommage que seule la couverture soit en couleur ! L’héroïne
sympathique, les nombreux rebondissements et le récit
pétillant, traduit en français par Anne Calmels,
rendent cet épisode particulièrement dynamique
et divertissant ; on a bien envie de partager d’autres
aventures de Magic Lili…
M.F. (juillet 2005)
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L'éditeur |
L’imagier des instruments, comptines
et jeux de doigts
de Rémi, illustrations de Annelore
Parot, Nathan, 2005 dès
3 ans
L’imagier des instruments est
un petit livre cartonné carré accompagné
d’un CD. Avec lui, on part à la découverte
des instruments par l’oreille et le mime. Chaque page
se décline de la même façon : une comptine,
une illustration, un mime, le tout correspondant à
une plage du CD. L’idée est très attractive,
seulement la réalisation n’est que purement commerciale.
Rémi «la star des enfants» comme
l’annonce la quatrième de couverture a cependant
délaissé le public auquel il s’adresse.
Même si cet imagier est tourné vers les plus
jeunes enfants, les comptines sont souvent trop simplistes
et naïves. Les jeux de doigts annoncés en sous-titre
consistent en des mimes très élémentaires
et faciles. Quant au CD, il aurait été plus
judicieux d’entendre chaque instrument seul plutôt
qu’un ensemble d’instruments et d’arrangements
plus ou moins réussi pour l’accompagner. Cet
imagier était prometteur étant donné
les enjeux d’éducation et d’éveil
qu’il pouvait comporter. La déception n’en
est que plus amère. L.F.
(juillet 2005) |
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la collection
TIPIK
L'éditeur
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La sorcière qui avait mal aux
dents de Marie Leymarie et Aurélie
Abolivier
Magnard Tipik Benjamin Fantastique, 2005 dès
6 ans
Et voilà ! A force de grignoter des limaces gluantes,
des chenilles poilues et des mille-pattes moelleux sans se
laver les dents, il fallait bien que ça arrive. Rutabaga
est terrassée par un mal de dents. Mais les dentistes
pour sorcières, ça n’existe pas ! Alors
Rutabaga fonce chez les humains dans ses plus beaux habits
d’apparat… le dentiste n’est pas au bout
de ses peines ! Et au final on ne sait qui de la sorcière
ou du docteur souffre le plus…
Pour dédramatiser la visite chez le dentiste, Rutabaga
nous fait passer un bon moment entre humour et finesse. Idéal
pour la salle d’attente afin d’arriver sur le
fauteuil de bonne humeur !
L.F. (juillet 2005) |
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