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< littérature
jeunesse - décembre 2006>
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L'éditeur
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Horoscope attitude
d’Eric Guillotte, Thierry Magnier (petite
poche), 2006
dès 9 ans
Horoscope-doudou
Alexandre en a marre, marre de tout, de lui, des autres. Et
il en a marre de ne pas pouvoir le dire : sa mère passe
son temps à discuter avec ses copines et son père
qui vit ailleurs pense qu’à 10 ans rien n’est
grave.
Ce joli tout petit livre est un condensé de ce qui
peut troubler gravement la vie à 10 ans, de la solitude
et surtout du désarroi causé par l’absence
de réponse aux questions qu’on se pose.
Tout cela est traité pourtant avec légèreté
et la lecture de l’horoscope qu’Alexandre utilise
comme une bouée fragile et incertaine dans son trouble
est fort réjouissante et parfois pleine de poésie.
A-M. Mercier-Faivre (décembre 2006) |
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Mon panda de
Ramona Badescu et Chiaki Miyamoto,
Editions Belem, 2006 dès
3 ans
Mon panda est parti…Où peut-il bien être
? Est-ce lui qui ramasse les étoiles du matin ? Est-ce
qu’il glisse des mots secrets dans la buée ?…
Peut-être devait-il sauver un petit pois en danger…Peut-être
voulait-il faire prendre l’air à ses nouvelles
bottes… Les mille et une interrogations du narrateur,
des plus poétiques aux plus loufoques.
En fait… les interrogations d’un petit garçon
qui a perdu son doudou et qui aimerait vraiment le retrouver
! Le propos est porteur et les illustrations sont attirantes
: un simple trait noir rehaussé de petites touches
de couleur sur fond beige. Un livre qui devrait plaire aux
petits.
F. Mattes (décembre 2006)
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L'éditeur
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L’animal domestique d’Hermès
Quichon d'Anaïs Vaugelade.
L’école des loisirs 2006 dès
6 ans
La famille Quichon compte soixante-treize enfants, tous cochons.
Après les aventures de Maman Quichon, de Gaëtan
Quichon et de Philippe Quichon, Anaïs Vaugelade nous
présente maintenant L’animal domestique
de d’Hermès Quichon et La
vie rêvée de Papa Quichon.
Hermès a toujours rêvé d’avoir un
animal domestique et bien que papa Quichon ne soit pas vraiment
favorable à cette idée, il va accepter qu'Hermès
s’occupe de sa petite chenille qui rêve de devenir
un beau cochon comme Hermès quand elle sera grande
!
Un tout petit format pour cette histoire pleine de délicatesse.
Une série qui parle tout simplement des petits bonheurs
de la vie. Serait-ce cela qui nous fait craquer ?
F. Mattes (décembre 2006)
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L'éditeur
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Qui suis-je ? de Thomas Gornet,
Médium de L’école des loisirs, 2006
dès 13 ans
Rien que du banal dans l’existence du jeune narrateur
désabusé – exclu du cercle des garçons
« virils », aimé de Myriam, la meilleure
amie, qu’il n’aime pas, une atmosphère
familiale morne au possible et des rêves décalés
qui lui valent quelques railleries… Enième roman,
serait-on tenté de dire, d’une quête identitaire,
affective et sexuelle, dans le genre tranche de vie adolescente,
des malaises ordinaires aux petits bonheurs, des gros complexes
aux grands chagrins d’amour… Et pourtant, cette
brève histoire d’amour déçu porte
en elle une indéfinissable étincelle, une touchante
naïveté et une cohérence narrative et émotionnelle
qui donnent envie d’en parler et d’inciter à
la lire – ne serait-ce que pour son dénouement
en demi-teinte, pour son écriture sereine, à
la fois travaillée et spontanée et pour la justesse
du ton, avec ce qu’il faut d’accents désenchantés…
B. Longre (déc. 2006)
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L'éditeur
dès 5 ans |
Sacré prise de bec de Laura
Jaffré et Christine Destours, Le Rouergue,
2006
Ce petit album carré dans le format cher au Rouergue
traite de la difficulté de vivre ensemble, tous dans
le même immeuble, quand on est si différent.
Tour à tour les habitants se plaignent de leurs voisins.
La chamelle ne supporte plus que l’éléphant
arrose son soutien-bosses avec sa trompe, lui-même ne
supporte plus que la vieille chouette huppée crie coucou
à ses copines devant sa fenêtre ouverte à
la nuit tombée… Jusqu’au jour où
sur le panneau des réclamations est affiché
un avis de démolition… c’est alors que
tous les habitants de l’immeuble deviennent «
copains comme cochons » . Le propos est intéressant
: dans la difficulté… et si on essayait la solidarité
! La mise en page particulière du texte (jeu sur la
disposition des phrases, taille des caractères, signature
à la fin de chaque page) et les illustrations très
colorées et un peu « éclatées »
correspondent bien à ce que l’on aime dans les
albums du Rouergue. Ce petit album est particulièrement
réussi car très accessible dès 5 ans.
F. Mattes (décembre 2006)
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Bon, et alors ? de
William Bee, Le Seuil, 2006
dès 5 ans
Billy a tout l’air d’un petit garçon
adorable, que son papa essaie en vain d’amuser et de
surprendre. « C’est très difficile
d’amuser Billy », de l’armée
de soldats de plomb, du plus « grand » animal
au plus « petit », du plus « tarabiscoté
» au plus « enchanté »… rien
n’y fait, aucun sourire ne se dessine sur son petit
visage, juste une réponse lancinante : «
Bon, et alors ? ». De quoi décourager une
armée de papas… Néanmoins, le visage contrarié,
son papa décide de lui présenter «
le tigre le plus affamé du monde » et à
la fameuse réponse de l’enfant, ce dernier n’en
fait qu’une bouchée ! Au bout de la laisse, papa
tire l’animal en répondant à son fils
« Bon, et alors ? »… Un livre au
ton drôle et naïf, qui séduit par la simplicité
des dessins années 50, très graphiques, et l’originalité
du propos. C. Genin (décembre
2006)
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L'éditeur
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A la ferme de tout près de
Nicolette Humbert, La Joie de lire, 2006
dès 2-3 ans
Nicolette Humbert déconstruit le monde animal et propose
des clichés en gros plan qui captent ici ou là
un détail saillant – une queue, un bec ou un
œil ; peu importe l’âge du lecteur, chacun
s’amusera à retrouver quel animal de la ferme
se cache derrière le morceau photographié –
avec plus ou moins d’indices à sa disposition.
Ce deuxième imagier photographique (après À
la ferme, publié l’an passé
chez le même éditeur) témoigne d’un
agréable souci du détail et donne à voir
les « habitants » de la ferme de manière
bien insolite, des animaux et un univers que l’on ne
regardera certainement plus comme avant une fois l’ouvrage
refermé... B. Longre (déc.
2006)
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L'éditeur |
Maman jour et papa nuit d’Eve
Pisler & Philippe Grammaticopoulos, Thierry
Magnier, 2006. dès 5 ans
Le héros de cette histoire est un petit garçon,
fils de boulangers. Le travail occupe toute leur existence
et ils n’ont que peu de temps pour leur vie de famille.
Maman travaille le jour, papa la nuit… et lui a du mal
à trouver sa place. Il se sent délaissé,
cherche des solutions pour profiter un peu plus de ses parents
: et s’il ne dormait plus du tout ?... Et s’il
dormait avec eux ?… Que faire pour pouvoir passer du
temps ensemble ? Une histoire toute simple mais très
joliment écrite sur un sujet qui devrait parler aux
enfants. Les illustrations très contrastées
et très réussies servent fort bien le texte
et ne sont pas sans rappeler Cuisine de nuit de Maurice
Sendak ou encore les gravures sur bois de Sophie
Dutertre.
F. Mattes (décembre 2006) |
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L'éditeur
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Oui d'Elzbieta
- Editions du Rouergue, 2006 dès
6 ans
Où est oui ? - Chaque album d’Elzbieta
est une surprise. Celui-ci peut-être plus que les autres.
On retrouve la veine des clowns blancs, mais aussi quelques
personnages-lapins, auxquels se mêlent des animaux (des
‘vrais’, tout nus : chevaux, éléphants,
poissons anglophones, poules, moutons, oiseaux sauvages…).
Tout ce petit monde échange des propos décousus
dans un paysage sommaire d’étendues brunes et
bleues, montueuses ou planes, ponctuées d’arbres,
sommaires eux-aussi, ou d’édifices fragiles et
éphémères. On y circule beaucoup et dans
tous les sens : en bateau, en vélo, à cheval,
sur un fil… on monte, on descend, on s’envole
ou l’on s’y pose (avec un livre par exemple).
Quant aux textes, ce sont des bribes de conversation. Le jeu
consiste à savoir qui parle à qui, à
quelle question le personnage répond et s’il
y a une continuité entre les pages. Mais il paraît,
d’après la quatrième de couverture, qu’il
y a aussi un ‘oui’ à chercher ; je n’en
ai trouvé qu’un et je doute que ce soit le bon
: où est passé ce oui ? Il reste que c’est
un livre parcours, un livre devinette, et non pas un album
à lire de façon linéaire. Il invente
des itinéraires du regard à reconstruire à
chaque lecture.
A-M. Mercier-Faivre (décembre
2006)
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L'éditeur
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Le mélange des sexes de
Geneviève Fraisse, Giboulées,
Gallimard jeunesse, 2006 dès
10 ans
Dans la collection philosophique « Chouette penser
! », conseillée dès 10 ou 11 ans
par l’éditeur, vient de paraître un petit
guide de réflexion très utile et bien fourni,
qui traite de la mixité sous toutes ses formes, telle
qu’on la rencontre aujourd’hui ; d’abord
dans l’univers scolaire, «espace neutre »
et donc « égal », qui doit être un
modèle ; mais aussi dans toutes les situations de la
vie courante – même si l’auteure a raison
de rappeler que ce n’est pas le cas partout dans le
monde ou dans tous les espaces… et que la mixité
est par conséquent « une réalité
mouvante», difficile à circonscrire. Tout
au long de l’ouvrage, Geneviève Fraisse aborde
avec intelligence et délicatesse des notions complexes
(discrimination, ségrégation, parité,
stéréotypes, etc.), sans jamais céder
à la facilité, ne cessant de renvoyer des questions
à la face du jeune lecteur-penseur et à ainsi
l’obliger à s’interroger sur ce qu’il
peut observer au quotidien. Un livre essentiel qu’il
faut faire découvrir et partager.
B. Longre (déc.
2006)
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L'éditeur
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Vous voulez rire ?
de Christian Voltz, Le Rouergue 2006. dès
5 ans
Une histoire sur le thème « l’herbe est
toujours plus verte dans le pré du voisin». Tour
à tour l’asticot, la mouche, l’aigle, le
chien… envie un autre animal qui à son tour se
plaint de sa condition… Le seul qui semble heureux,
c’est l’homme. Mais la mort le guette… et
elle va finir par intervenir en personne pour rappeler à
tous ces grincheux les petits bonheurs de la vie. Au final,
même l’asticot se rend compte qu’il n’est
pas si minable que cela et qu’il peut réaliser
son rêve : séduire Mamz’elle Elise.
Les personnages constitués de fil de fer, de tôles
rouillées et de bouts de bois dans un style très
épuré et très personnel renforcent le
texte qui, lui aussi, se joue de l’espace (disposition,
taille des caractères…). Un livre bien sympathique
dans la veine des productions habituelles de l’auteur.
F. Mattes (décembre 2006) |
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L'éditeur
dès 6 ans |
Le dernier voyage de Félicien
de Pierre Touron - Balivernes
2006
Sur son bateau qui ressemble furieusement à un jouet
pour bain d’enfant, le capitaine Félicien vogue
sur une mer aux vagues ourlées comme des pétales
de beurre, verte comme de la pistache, puis brune comme du
chocolat. Les images charmantes et appétissantes n’empêchent
pas le drame : orage, tempête, voilà Félicien
assommé, le naufrage proche… et il se réveille
échoué dans un bois. Tirant son bateau comme
d’autres leur croix afin de rejoindre la mer, il trouve
en chemin son petit-fils. Celui-ci l’aidera à
trouver le ruisseau qui y conduit. Sur la vaste mer le grand
père jubile et l’enfant s’endort…
puis se réveille dans son lit, se souvenant alors que
son grand père est mort, mais consolé d’avoir
fait un dernier voyage avec lui. Un bel album sur la vie des
morts dans le souvenir des vivants. A-M.
Mercier-Faivre (décembre 2006) |
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Le livre et le baiser de
Jean-Claude Gérodez - Illustré par Pascal Breysse,
Lo Païs, éditions du Rocher 2006
Qu’est ce qu’un livre qui a perdu ses mots ?
rien : un univers glacé, un cœur sans amour, un
lieu sans repères. C’est dans ce paysage que
l’on découvre ce mystérieux livre abandonné
et les illustrations de Pascal Breysse rendent bien cette
perte des repères et ce vent qui a tout emporté.
Le baiser est celui qui redonne la vie au livre et qui l’accompagne
jusqu’à un lieu qu’on identifie comme la
crèche de Noël. Là, miracle, le livre retrouve
ses mots et devient celui qu’on est en train de lire.
Autant dire que c’est un album énigmatique qui
plaira surtout aux amateurs de mystère et de poésie
chargée de sens.
A-M. Mercier-Faivre (décembre 2006)
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Tap, tap, tap de
Fatemeh Mashhadi Rostam, illustré par Afra Nobahar,
Le baron perché, 2006 dès
7 ans
Conte persan
Petit homme n’a le goût de rien. Il ne sait pas
voir la beauté du monde et son cœur vide ne fait
pas le “ tap, tap tap ” du bonheur. Il
part à sa recherche pendant mille ans sans le trouver
- jusqu’au jour où, rentré chez lui, il
sent son cœur battre enfin de bonheur à la vue
de sa mère devenue vieille qui l’attend.
Les auteures proposent ainsi une histoire qui refuse le chemin
du bonheur facile mais qui donne à la relation entre
la mère et l’enfant un rôle central. Les
illustrations, imitées de loin de l’art populaire
persan, sont originales et servent bien ce récit atypique.
A-M. Mercier-Faivre (décembre 2006)
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L'éditeur
dès 6 ans |
Une drôle d’histoire,
racontée et illustrée par Neal Layton,
Pop-up de Corina Fletcher, Larousse, 2006
L’histoire de l’évolution recèle
bien des surprises et cet ouvrage instructif et ludique joue
ainsi sur l’effet de surprise pour la raconter aux jeunes
enfants. « Dédié aux premières
cellules, sans qui ce livre n’aurait pu voir le jour
», Une drôle d’histoire
abonde en pop-ups (parfois géants, comme ceux du big-bang
ou de la météorite), en tirettes (pour animer
les reptiles ou découvrir les cerveaux de nos cousins
les singes), de rabats (pour mieux comprendre l’évolution
des mammifères – les mésopithèques
en singes, les hyracotheriums en chevaux, etc.) ou de livrets
insérés (comme « Une histoire de pattes
», signée Monsieur… Darwin). En dépit
de ses qualités, on se demande toutefois si les plus
petits saisiront l’ironie de l’auteur quand il
affirme (sans rien démentir ou regretter d’un
point de vue écologique par exemple) que les humains
sont devenus « les maîtres du monde »…
B. Longre (déc. 2006) |
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La forêt des lilas de
la comtesse de Ségur - illustré par Laura Rosano,
Seuil Jeunesse, 2006 dès
8 ans
Dans la forêt du conte - On retrouve
avec plaisir le fameux conte de la comtesse : Histoire
de Blondine, de Bonne-Biche et de Beau-Minon qui était
déjà devenue “ la forêt des
Lilas ” lorsqu’elle avait été
éditée en 1970 par François Ruy-Vidal
avec les illustrations de Nicole Claveloux. Il a gardé
ce titre qui a le mérite de la brièveté
et l’avantage du mystère. Les illustrations de
Laura Rosano, moins inventives, sont très colorées
et très soignées. Elles reproduisent sur fonds
de papier-chiffon des motifs disposés comme des enluminures,
composés de papiers découpés, de morceaux
de tissus aux motifs folfloriques qui donnent à ce
livre un aspect proche d’une tradition populaire slave
ou nordique. Aussi, le texte s’y prête-t-il assez
bien : le monde qu’elle installe est proche des récits
traditionnels : marâtre, interdits et épreuves
traquent Blondine ; la forêt des Lilas est un redoutable
lieu initiatique où “ cueillir la rose ”
est lourd de conséquences. Tout cela est fort édifiant,
mais pas sans ambiguïtés. Quant au monde des humains,
on y tue pour des bonbons : on reconnaît ici l’humour
si particulier de notre chère comtesse.
A-M. Mercier-Faivre (décembre 2006)
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