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au
Théâtre Nouvelle Génération
Grande scène
Biennale
du Théâtre Jeunes Publics, 2005
Interprétation
katy Deville et Hadi Boudechiche
Scénographie, construction
Patrick Vindimian
Régie, lumières
Sébastien Boutry-Loubié
Costumes : Nina Langhammer
Collaboration à l'écriture
Giulyà Molnar, Schloweick Smartï
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Shakespeare,
Perrault, ces deux là complotent dans l'ombre. Etrange
alliance, leur territoire est la forêt, le poignard
leur instrument. Ils parlent de complots à la chandelle,
de demeures protectrices, de la pire des morts : celle donnée
pendant le sommeil… Ils jettent dans l'arène
leurs hérauts, Macbeth et le Petit Poucet. Les spectateurs
sont au plus proche de la rencontre... A travers Shakespeare-
Perrault, le Théâtre de Cuisine
provoque cette collision imprévue entre deux univers,
des destins qui s'entremêlent dans un étonnant
jeu d'ombre et de lumière.
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Joëlle
Driguez et
Louisa Lamouche
chansons
Joëlle Driguez
costumes Sophie Desbordes
TJA/Petite
scène
dès 3 ans
durée 45 mn |
Lors
de la Biennale 2001, Le théâtre de cuisine
proposait une autre création, Duo Dodu, théâtre
d'objets.
Duo
Dodu est une brève et subtile mise en théâtre
du conte du loup et des trois petits cochons : une interprétation
fidèle à la trame de l'histoire mais aussi
débordante de liberté. Deux comédiennes
talentueuses jouent tous les rôles : danseuses, chanteuses,
loup, cochons, conteuses, montreuses d'objets (de petits
cochons de porcelaine, des briques en carton, des ficelles
et des tissus...). Car le Théâtre de Cuisine
est avant tout un théâtre d'objets poétisés
(on ne peut s'empêcher de penser à la démarche
de la compagnie Turak), des
objets qui évoquent les situations plus qu'ils ne
les imposent. Aux chants limpides et doux, succèdent
des danses, des mouvements corporels drôles et décalés,
des pas et des mimes que l'autre comédienne tente
de retranscrire en mots.
C'est en partie grâce à la chaleur et à
la simplicité de l'alliance du langage gestuel et
de celui du verbe que la reconstruction du conte, une histoire
que l'enfant connaît bien, se fait tout naturellement,
tout comme l'on peut bâtir une maison de briques...
Cette combinaison mots/gestes fonctionne à merveille
et permet aux jeunes spectateurs d'appréhender la
transition du visuel à ce qui peut être formulé.
Un duo gracieux et amusant que les enfants ne cessent ensuite
de se remémorer, et qui dépasse ainsi l'espace
théâtral pour investir l'imaginaire.
B.
Longre (juin 2001)
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http://www.biennale-tja.fr/
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