Simulations,
dissimulations, obsessions.
Talitha Stevenson
a conquis de nombreux lecteurs avec The
Empty Room et ce deuxième roman, d’une
plus grande amplitude thématique, recèle lui aussi
bien des qualités, en s’autorisant à suivre
les parcours croisés d’au moins deux personnages essentiels,
un père et un fils, tous deux pris au piège par leur
éducation, les convenances sociales, et leur aveuglement
qui a fait d’eux des pions sans volonté.
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