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Revue littéraire et philosophique
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La revue sera en vente au Salon
du livre de Paris (18-23 mars 2005)
Editions Paris Méditerranée, Stand A 108
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La
revue |
SEINE
ET DANUBE n° 5, janvier 2005
Ed. Paris Méditerranée, 2005
Dossier
: Ecivains allemands nés en Roumanie
coordonné par Peter Motzan et Dieter Schlesak, avec
la collaboration de Stefan Sienerth.
et aussi
:
•
A-t-on le droit de critiquer Freud et la psychanalyse ?
• les frappes chirurgicales de Dumitru Tsepeneag
• Critiques, Chroniques littéraires, Notes
de lecture
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La
revue
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SEINE
ET DANUBE n° 2, mars 2004, L’esprit
des Péninsules.
La revue
qui, dans le domaine de la littérature, se veut lieu
d’échange entre l’Europe de l’Est
et l’Europe de l’Ouest, publiée avec
le concours du Centre culturel roumain de Paris, semble
maintenant sur ses rails. Sur le même principe et
avec la même qualité (dans la forme et dans
le contenu) que le premier numéro, ce deuxième
est consacré pour sa majeure partie à un dossier,
portant ici sur Benjamin Fondane qui, comme
Cioran (voir le n°
1), est de ces écrivains qui sont passés
volontairement de la langue roumaine à la langue
française. Venu de Iasi (Jassy), mort à Auschwitz
en 1944, Fondane fut l’un des grands poètes,
critiques, hommes de théâtre et philosophes
de langue française dans l’entre-deux-guerres.
Quelques spécialistes, parmi lesquels Mircea Martin,
Ion Pop, Nicolae Bârna… apportent leur contribution
à sa connaissance. Ce numéro, comme le précédent,
se termine par quelques pages de « critiques »
sur des parutions récentes, couronnées par
les « Frappes chirurgicales » de Dumitru
Tsepeneag, toujours percutantes.
J-P. L. (mars 2004)
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La
revue
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SEINE
ET DANUBE n° 1, L’esprit
des péninsules, juin 2003
Une
revue « européenne sans complexes et sans
démagogie » vient de naître, passerelle
culturelle entre Est et Ouest, dont le premier numéro
est pour l’avenir un gage de vigueur incisive et de
sérieux.
Eric Naulleau (directeur de la publication),
Dumitru Tsepeneag
(rédacteur en chef) et un comité de rédaction
composé de spécialistes (François Aubral,
Olivier Apert, Corina Mersch, Alain Paruit, Virgil Tanase),
veulent « démontrer que la Seine et le
Danube ne sont pas si éloignés l’un
de l’autre que l’on aime à nous le faire
croire. Ils sont même proches. La littérature
européenne, en dépit de son apparente diversité
linguistique, partage des sources communes ».
Le but est clair, et on ne peut qu’y souscrire : «
Aider les lecteurs de l’Europe centrale à
entendre la France différemment et les lecteurs français
à regarder l’intérieur du vieux continent
qui [...] va prendre de plus en plus conscience de la nécessité
de son unité ».
Le dossier
« Cioran inédit »
qui compose en grande partie ce premier numéro est
emblématique : les rédacteurs n’hésitent
pas à mettre en avant un écrivain qui a suscité
et suscite encore les polémiques, tout en symbolisant
les liens étroits et parfois paradoxaux entretenus
entre les cultures roumaine et française ; un écrivain
qui a choisi la difficulté en adoptant la langue
française, et dont certains inédits restent
encore à découvrir. Alain Paruit, bien connu
comme traducteur, dresse contre les accusations d’Alexandra
Laignel-Lavastine (Cioran, Eliade, Ionesco. L’oubli
du fascisme) certains écrits inédits
de Cioran montrant sa mutation idéologique (ou plutôt
anti-idéologique), son « repentir sincère
pour les dévoiements de sa jeunesse roumaine ».
Suivent un texte de l’écrivain lui-même,
traduit par A. Paruit, « La tragédie des
petites cultures », dont les dernières
pages insistent sur « l’adamisme roumain
» (caractérisant une culture qui n’a
pas de passé, pas de « précédent
») ; puis des articles d’un grand intérêt
de Marta Petreu (« Des philosophies parallèles
: Spengler et Cioran », à propos de La
transfiguration de la Roumanie), Marian Victor Buciu
(« Cioran et la fin de l’histoire »),
Corina Mersch («Cioran ou la victoire du métèque
»), Dieter Schlesak (un surprenant « Je
m’ennuie de toi » concernant « Les
lettres d’amour de Cioran à une Allemande »),
Livius Ciocârlie sur les Cahiers de Cioran.
Après
ce dossier thématique, complétant fort utilement
la connaissance que l’on peut avoir d’un auteur
qui fait l’objet d’études de plus en
plus nombreuses et de plus en pointues, des pages critiques,
diverses et variées, nous font naviguer d’Est
en Ouest et inversement, jusqu’aux « Frappes
chirurgicales » de Dumitru Tsepeneag,
considérations pertinentes et impertinentes, serrées
et acérées sur la littérature d’aujourd’hui.
On
l’aura compris, cette rapide description du n°
1 de Seine et Danube tend vers un objectif : que
la revue ait le nombre de lecteurs qu’elle mérite,
et une destinée digne de la culture qu’elle
sert.
Jean-Pierre
Longre
(juillet 2003)
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Jean-Pierre
Longre, maître de conférences en littérature
du XXème siècle à l'Université Jean
Moulin Lyon 3, est l'auteur d'une thèse sur Raymond
Queneau, de divers ouvrages ou articles sur des écrivains
contemporains et sur la comparaison des langages littéraire
et musical. Il a participé à l'édition des
romans de Queneau dans la " Pléiade ", et effectue des
recherches sur les littératures francophones (Roumanie,
Belgique, Québec).
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