Horreur et ravissement

Récit familial mais surtout chronique féminine, Larmes de miel retrace le parcours mi-pathétique, mi-cocasse de deux cousines (...)
A travers ces deux personnages de femmes-enfants, Dorit Rabinyan fait le portrait pittoresque et cru, souvent horrifiant, de la petite communauté juive de la rue des Amandiers, dans le village d'Omerijan, un faubourg d'Ispahan...


Larmes de Miel
Dorit Rabinyan

traduit de l'hébreu par Arlette Pierrot
Denoël, avril 2002

 

 

 

 

 

 

 

 

Reste du monde