Les Etourdis
de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff


Avec Jean Delavalade, Catherine Gavrilovic, Hervé Lassïnce, Pascal Le Pennec (accordéon), Philippe Leygnac (percussions), Gaetano Lucido, Nicole Monestier, Patrice Thibaud, Luc Tremblais et le chien Lubie
Décor et costumes - Macha Makeïeff
Scénographie - Cécile Degos
Lumières - Dominique Bruguière
Musique et arrangements - Pascal Le Pennec & Philippe Leygnac

Production : Deschamps et Makeïeff - Théâtre de Nîmes - Théâtre National de Chaillot - Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg

Théâtre des Célestins
4, rue Charles Dullin
69002 Lyon.
Tel : 04 72 77 40 40

tournée 2006

LYON
Théâtre des Célestins - du 31 janvier au 19 février
FRIBOURG
Espace Nuithonie -
les 23 et 24 février
ARRAS
Théâtre d’Arras - 2 et 3 mars
ROME
Teatro Valle - du 10 au 12 mars
DIJON
Auditorium De Dijon - 5 et 6 avril
BEZIERS
Théâtre Municipal -
les 14 et 15 avril
VALENCE
Comédie de Valence –
du 19 au 21 avril
SARTROUVILLE
Théâtre de Sartrouville CDN -
du 13 au 16 juin 2006

 

Un spectacle d’étourdis étourdissant…

Dans un décor coloré des années 60 qui n’engendre pas la mélancolie, un chef de bureau caricatural, tyrannique et stressé s’affaire dans un univers décalé et absurde. Le progrès arrive et il faut le gérer…
Entouré d’employés occupés à des fonctions vagues et saugrenues, soupirant ridicule d’une chanteuse à voix, l’homme émet des sons inintelligibles et des leitmotivs (« ça peut arriver » et autres formules figées) en jouant avec virtuosité de l’apparente médiocrité ambiante. Quand la situation devient désespérée, il se réfugie dans les borborygmes, le bruit devenant progressivement musique et chants ; apparaissent alors un accordéoniste, un contorsionniste trompettiste, un chien savant, un chanteur imitateur du folklore africain, et tout ce joli monde se met à danser et à gesticuler…
Ces étourdis deviennent peu à peu attachants et nous entraînent dans leur folie et leur poésie.
Les numéros de clowns pitoyables et très humains rappellent les grands du comique : il y a du Jacques Tati, du Charlot, du Guignol et du Louis de Funès chez ces gens-là. Le spectateur, littéralement étourdi à son tour par les gestes, les mimes, les bruits, la musique, ne se voit offrir aucun moment de répit ! Juste le temps de rire souvent et de s’attendrir parfois.

Françoise Anthonioz
(janvier 2006)

http://www.celestins-lyon.org

http://www.deschiens-et-compagnie.com/base.html